Dans nos sociétés où la sédentarité est de mise, activer ses psoas est une nécessité. Physiologiquement, un psoas tendu limite la mobilité du bassin et la souplesse lombaire. Il peut créer des douleurs lombaires, des tensions dans les hanches et même affecter la respiration, car il se rattache indirectement au diaphragme.
Psychologiquement, certains auteurs et thérapeutes évoquent le psoas comme un muscle de l’âme : il se contracte en réaction au stress, à la peur ou à des émotions enfouies. Le relâcher, par étirements, respiration ou mouvement, permettrait non seulement de retrouver mobilité et confort, mais aussi une sensation de libération intérieure, un équilibre entre corps et psyché.

Postures pour mobiliser le psoas :
Fente basse — Anjaneyasana
Mettre ses deux mains sur son genou avant pour amorcer la dynamique et plier son genou pour accompagner le mouvement.

2. Guerrier I — Virabhadrasana I
Variante : On peut ajouter deux couvertures pliées sous le talon arrière, faire la posture avec le talon arrière contre le mur, ou décoller le talon arrière.

4. Pigeon — Eka Pada Rajakapotasana

Variante avancée du pigeon. Jambe arrière tendue et décollée ou non du sol → forte activation du psoas et des fléchisseurs de hanche.

J’ai fait une pratique avec Annie Carpenter via l’application Glo récemment et je peux vous dire que j’ai bien senti mes psoas travailler sur la préparation de Rajakapotasana ^^
Ainsi, le psoas n’est pas qu’un simple fléchisseur de hanche. Il est un carrefour entre anatomie et émotion, un point clé pour comprendre comment le corps absorbe, retient et relâche ce que l’esprit vit. L’explorer, le sentir et le mobiliser devient un acte à la fois physique et introspectif, une pratique qui touche le muscle et l’âme.
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